lundi 28 novembre 2011
mardi 6 septembre 2011
Moïse/Roch Thériault Auteur d'une secte
Il se désignait par le nom Moïse et il avait prédit que la fin du monde serait le 19 février 1979.
Il a dirigé la secte dont il est le fondateur, comptant 12 membres adultes (10 femmes et 2 hommes), ainsi que quelques enfants, de la fin des années 1970 jusqu'à la fin des années 1980, tout d'abord au Québec, puis en Ontario à Burnt River.
Gabrielle Lavallée
D'après ce que je sais , un jour il a planqué la main d'une de ces épouses (Gabrielle Lavallée) sur la grande table de cuisine et il l'a planté avec un couteau pour l'empêcher de bouger. Elle était donc prisonnière à cette table. Ensuite avec un autre couteau , il lui a pelé le bras une heure durant. Suite a l'infection de ce bras , il pratique une amputation à froid au-dessus du coude de celle-ci . Gabrielle à maintenant écrit un livre où elle nous raconte l'Enfer qu'elle a vécu dans la secte il se nomme : Gabrielle Lavallée, L'alliance de la brebis : Rescapée de la secte de Moïse
Solange Boilard
Ivre, il tente d'opérer à froid Solange Boilard avec un couteau pour lui retirer une partie de l'intestin. Cette dernière meurt après une journée d'agonie.
Arrestation
Il est condamné à la prison à vie le 18 janvier 1993 par un tribunal de l'Ontario, pour le meurtre de Solange Boilard. Il est incarcéré au pénitencier de Dorchester, au sud de Moncton (Nouveau-Brunswick). Il continue à rencontrer certaines de ses « épouses » desquelles il aurait eu une trentaine d'enfants.
Sa Mort
Il est retrouvé mort dans sa cellule du centre correctionnel vers 9h00 le samedi 26 février 2011. Thériault, 63 ans, aurait été victime d'une agression durant la nuit. Selon les enquêteurs, il venait d'être impliqué dans une bataille avec un autre prisonnier .
Son tueurMathew macDonald, un Terre-neuvien de 60 ans, est accusé du meurtre de Roch Thériault le 6 mai 2011.
Il a dirigé la secte dont il est le fondateur, comptant 12 membres adultes (10 femmes et 2 hommes), ainsi que quelques enfants, de la fin des années 1970 jusqu'à la fin des années 1980, tout d'abord au Québec, puis en Ontario à Burnt River.
Il était le gourou d'une secte et avait fait environ 30 enfants avec 8 femmes différentes de sa secte. Il appelait ces femmes ''Ces Épouses'' sans les avoir mariées. Il expliquait qu'elles l'aimaient et qu'il les aimaient ''Elles sont donc mes Épouses.'' disait-il. Celas ne l'a pas empêché de les mal-traités.
Gabrielle Lavallée
D'après ce que je sais , un jour il a planqué la main d'une de ces épouses (Gabrielle Lavallée) sur la grande table de cuisine et il l'a planté avec un couteau pour l'empêcher de bouger. Elle était donc prisonnière à cette table. Ensuite avec un autre couteau , il lui a pelé le bras une heure durant. Suite a l'infection de ce bras , il pratique une amputation à froid au-dessus du coude de celle-ci . Gabrielle à maintenant écrit un livre où elle nous raconte l'Enfer qu'elle a vécu dans la secte il se nomme : Gabrielle Lavallée, L'alliance de la brebis : Rescapée de la secte de Moïse
Un enfant
Il cause des blessures mortelles à un enfant de 3 ans, en lui pratiquant une circoncision. Il punit un disciple qui maltraitait l'enfant en l'émasculant, forçant l'un de ses fils à assister à l'opération. Solange Boilard
Ivre, il tente d'opérer à froid Solange Boilard avec un couteau pour lui retirer une partie de l'intestin. Cette dernière meurt après une journée d'agonie.
Arrestation
Il est condamné à la prison à vie le 18 janvier 1993 par un tribunal de l'Ontario, pour le meurtre de Solange Boilard. Il est incarcéré au pénitencier de Dorchester, au sud de Moncton (Nouveau-Brunswick). Il continue à rencontrer certaines de ses « épouses » desquelles il aurait eu une trentaine d'enfants.
Sa Mort
Il est retrouvé mort dans sa cellule du centre correctionnel vers 9h00 le samedi 26 février 2011. Thériault, 63 ans, aurait été victime d'une agression durant la nuit. Selon les enquêteurs, il venait d'être impliqué dans une bataille avec un autre prisonnier .
Son tueur
lundi 29 août 2011
Alcool au Volant : Un gars tue son ami dans un accident
Un jeune piéton de 17 ans a perdu la vie tôt samedi matin à Blainville après avoir été renversé par un automobiliste en état d'ébriété.
Le conducteur et la victime se connaissaient ,ils ont participé à la même fête, dans une résidence privée du secteur Fontainebleau. Ils ont quitté la soirée l'un et l'autre à quelques minutes d'intervalles.
L'accident a eu lieu à l'intersection de la rue Amboise et du boulevard Fontainebleau.
La victime, âgée de 17 ans, est partie à pied pour retourner chez elle. Peu de temps après, un jeune de 18 ans a pris son véhicule pour quitter la fête et a happé son ami qui marchait sur la piste cyclable un peu plus loin. Le jeune conducteur a échoué l'alcotest.
Le jeune conducteur devait comparaître en début d'après-midi, lundi, au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre à une accusation de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort.
Le conducteur et la victime se connaissaient ,ils ont participé à la même fête, dans une résidence privée du secteur Fontainebleau. Ils ont quitté la soirée l'un et l'autre à quelques minutes d'intervalles.
L'accident a eu lieu à l'intersection de la rue Amboise et du boulevard Fontainebleau.
La victime, âgée de 17 ans, est partie à pied pour retourner chez elle. Peu de temps après, un jeune de 18 ans a pris son véhicule pour quitter la fête et a happé son ami qui marchait sur la piste cyclable un peu plus loin. Le jeune conducteur a échoué l'alcotest.
Le jeune conducteur devait comparaître en début d'après-midi, lundi, au Palais de justice de Saint-Jérôme pour répondre à une accusation de conduite avec les facultés affaiblies causant la mort.
Un violeur trahi par son dentier
Il s'agit de Jacques Groleau un homme de 50 ans qui avait tenté d'agresser sexuellement une femme sur le Plateau Mont-Royal, en septembre dernier, mais la victime s'est débattue au point de le faire fuir. Il a quitté le lieu du crime sans récupérer son arme - un tournevis - et son dentier.
Des caméras de surveillance ont ensuite filmé Groleau s'échapper de l'immeuble et la police de Montréal (SPVM) l'a retracé peu après.
Des analyses d'ADN ont permis de confirmer qu'il était bel et bien l'auteur de l'agression préméditée, ainsi que quatre autres viols survenus sur le Plateau Mont-Royal entre 2008 et 2010.
«Il suivait les victimes dans les ascenseurs, les questionnait, les agressait, ou tentait d'entrer dans l'appartement des victimes», explique Me Sylvie Lemieux, procureure de la Couronne.
«Lors de la dernière agression, nous avons récupéré un dentier. C'est l'ADN à même ce dentier qui nous a permis de l'identifier.»
Des caméras de surveillance ont ensuite filmé Groleau s'échapper de l'immeuble et la police de Montréal (SPVM) l'a retracé peu après.
Des analyses d'ADN ont permis de confirmer qu'il était bel et bien l'auteur de l'agression préméditée, ainsi que quatre autres viols survenus sur le Plateau Mont-Royal entre 2008 et 2010.
«Il suivait les victimes dans les ascenseurs, les questionnait, les agressait, ou tentait d'entrer dans l'appartement des victimes», explique Me Sylvie Lemieux, procureure de la Couronne.
«Lors de la dernière agression, nous avons récupéré un dentier. C'est l'ADN à même ce dentier qui nous a permis de l'identifier.»
vendredi 26 août 2011
Message d'une morte
La dernière fois que je suis sortis de chez moi remonte à quelques années.
À l'époque je venais d'avoir 16 ans...
J'avais bien pris soin de mettre mon jolie foulard pour protéger ma petite gorge senssible. Une fois mes bottes et ma tuque enfilés , j'étais prète à affronter le froid. Aussitot que j'ai verrouillé la porte de mon domicile , j'ai sentis les flocons de neiges fouetter le reste de mon visage. L'air froid que je conssomais me rafraichit jusque dans mes pencés. Je fis donc dos à ma maison pour enfin entamer ma balade nocturne.
C'était sombre, il n'y avait que les lampadaires pour diriger mes pas bruillants que la neige effacait aussitot derrière moi. Je me voyais respirer par l'intermédière de la brume que je provoquais. Je marchais sur la rue , gardant toujours la meme cadence. Je traversais quelques rues , de toute le trajet je n'ai apperçue qu'une seule voiture qui me dépassait à une vitesse folle . Vous savez ce que c'est , de jeunes adultes qui retournent chez eux , ivres après une viré au bar avec leur musique démodé.
J'arrivais à la hauteur d'un chemin de fer . Je m'arretais un moment et je décidais de le suivre vers la gauche. Quelques pas seulement ont été suffisants pour qu'ils me conduisent à un petit pont de bois sur le quel le chemin de fer se continuait. Je m'agripais ;a la rampe et je me penchais légèrement vers l'avant pour voir ce que ce pont évitait aux trains qui auraient à passer par là. C'étais une jolie rivière parsemée de morceaux de glaces géants recouverts de neiges.
Je restais là , sur ce vieu pont vert , à contempler le bas dans le silence le plus relaxant des silences ... Jusqu'à ce que le bruit qui ressemble à un gros morceaux de glace qui se détache du pont et qui se laisse éclater dans l'eau de la rivière à une vingtaine de mètre plus bas , me saisisse. Du moin , c'est ce que je croyais ...
Une secousse de vibrations sous mes pieds a rectifié mes pencés et sans que j'aye eue le temps de rien comprendre j'étais en chute libre. Je n'avais jamais passé d'un moment aussi relaxant à aussi terrifiant en si peu de temps. Mes pieds plongaient dans l'eau glaciale qui donnait la senssassion d'atterir dans une cuve d'aiguilles et mon visage se heurtait sur une brique de glace . Le pont s'était effondré sous moi. Je nageais avec mes membres endolories mais mes bottes ne me facilitaient pas la tache . J'étais parvenue à prendre une bouffé d'air quelques secondes à la surface , je battais l'eau avec mes jambes. Quand j'avais apperçue le borde de la rivière je tentais d'avancer avec mes bras , mais mon manteau me paralisait , les manches étais complètement gelées. Je m'apperçue que mon jolie avait subit le meme sort il m'étranglait. Je ne sais pas combien de temps il s'est passé mais mes jambes on cessé de fonctionner , j'étais tellement glacé!!
Je croix que c'est à ce moment là que tout s'est terminé , puisque mon corps et resté là alors que moi alors que moi je suis retourné à la maison. Plus personne ne me remarque maintenant que je suis décédé , plus personne ne parle de moi aujourd'hui , mais je suis toujours là... Puisque je vous vois d'aussi près que je le souhaite.
xxx
À bientot
À l'époque je venais d'avoir 16 ans...
J'avais bien pris soin de mettre mon jolie foulard pour protéger ma petite gorge senssible. Une fois mes bottes et ma tuque enfilés , j'étais prète à affronter le froid. Aussitot que j'ai verrouillé la porte de mon domicile , j'ai sentis les flocons de neiges fouetter le reste de mon visage. L'air froid que je conssomais me rafraichit jusque dans mes pencés. Je fis donc dos à ma maison pour enfin entamer ma balade nocturne.
C'était sombre, il n'y avait que les lampadaires pour diriger mes pas bruillants que la neige effacait aussitot derrière moi. Je me voyais respirer par l'intermédière de la brume que je provoquais. Je marchais sur la rue , gardant toujours la meme cadence. Je traversais quelques rues , de toute le trajet je n'ai apperçue qu'une seule voiture qui me dépassait à une vitesse folle . Vous savez ce que c'est , de jeunes adultes qui retournent chez eux , ivres après une viré au bar avec leur musique démodé.
J'arrivais à la hauteur d'un chemin de fer . Je m'arretais un moment et je décidais de le suivre vers la gauche. Quelques pas seulement ont été suffisants pour qu'ils me conduisent à un petit pont de bois sur le quel le chemin de fer se continuait. Je m'agripais ;a la rampe et je me penchais légèrement vers l'avant pour voir ce que ce pont évitait aux trains qui auraient à passer par là. C'étais une jolie rivière parsemée de morceaux de glaces géants recouverts de neiges.
Je restais là , sur ce vieu pont vert , à contempler le bas dans le silence le plus relaxant des silences ... Jusqu'à ce que le bruit qui ressemble à un gros morceaux de glace qui se détache du pont et qui se laisse éclater dans l'eau de la rivière à une vingtaine de mètre plus bas , me saisisse. Du moin , c'est ce que je croyais ...
Une secousse de vibrations sous mes pieds a rectifié mes pencés et sans que j'aye eue le temps de rien comprendre j'étais en chute libre. Je n'avais jamais passé d'un moment aussi relaxant à aussi terrifiant en si peu de temps. Mes pieds plongaient dans l'eau glaciale qui donnait la senssassion d'atterir dans une cuve d'aiguilles et mon visage se heurtait sur une brique de glace . Le pont s'était effondré sous moi. Je nageais avec mes membres endolories mais mes bottes ne me facilitaient pas la tache . J'étais parvenue à prendre une bouffé d'air quelques secondes à la surface , je battais l'eau avec mes jambes. Quand j'avais apperçue le borde de la rivière je tentais d'avancer avec mes bras , mais mon manteau me paralisait , les manches étais complètement gelées. Je m'apperçue que mon jolie avait subit le meme sort il m'étranglait. Je ne sais pas combien de temps il s'est passé mais mes jambes on cessé de fonctionner , j'étais tellement glacé!!
Je croix que c'est à ce moment là que tout s'est terminé , puisque mon corps et resté là alors que moi alors que moi je suis retourné à la maison. Plus personne ne me remarque maintenant que je suis décédé , plus personne ne parle de moi aujourd'hui , mais je suis toujours là... Puisque je vous vois d'aussi près que je le souhaite.
xxx
À bientot
vendredi 22 juillet 2011
.
Le suicide est la première cause de mortalité par traumatisme . Avec 56.000 morts en 2005, le suicide devance les accidents de la route et les chutes qui sont responsables de près de 47.000 décès chacun. Le suicide représenterait à lui seul un quart des décès par traumatisme .
jeudi 30 juin 2011
mercredi 22 juin 2011
Don't Care
Tu t'en fou de dancer la mort en string pis de faire rebondire tes seins en criant que t'es bien parceque t'es déjas morte.
mardi 7 juin 2011
Dissection d'enfants
Des enfants ayant été des sujets d'expériences dans les orphelinats .
M. Day a travaillé aux institutions psychiatriques. Cet homme a dû vivre et travailler dans un environnement par la menace de la camisole de force, des injections et des lobotomies.
M. Day a confié qu'il a été le spectateur de contention, de violence physique, de séances d'électrochocs et de lobotomies ayant causé la mort. Il a vu des enfants condamnés aux travaux forcés, à prendre des doses massives de substances nocives détruisant leur cerveau et aux répercussions de chirurgies expérimentales. On lui demanda un jour de venir chercher un jeune qui était décédé dans une salle d'opération. M. Day transporta le corps jusqu'à la morgue et commença à le déshabiller.C'est alors que ce qu'il vit le fit sursauter « lorsque je lui ai enlevé son chapeau, j'ai réalisé qu'il n'avait plus de cerveau! . » Il continua quand même à nettoyer le corps. Ensuite , un autre orphelin était sans vie, et de grands trous avaient été percés dans son crâne.
Il confirme que les corps étaient transportés à l'Université McGill et l'Université de Montréal, où ils servaient à la dissection. Ces détails sur le terrible sort qu'on réservait au corps lui furent confiés par un embaumeur qui l'avertit de ne jamais en parler à qui que ce soit , s'il en parlait, il aurait de sérieux ennuis. « Et c'est pourquoi je n'ai rien dit. » dit il.
Il n'y avait aucune cérémonie religieuse lors d'un décès, et de nombreux enfants ont été ensevelis sur les terres de la porcherie. Les Orphelins étaient placés dans des boîtes de carton et ils étaient, comme il le dit , « enterrés comme des chiens » dans des fosses anonymes, les uns par-dessus les autres.
Sylvio Day s'est plaint à un psychiatre de l'hôpital au sujet de son travail à la morgue . Le médecin le menaça de répercussions terribles s'il ne retournait pas effectuer la tâche qu'on lui avait assignée. M. Day obéit, terrorisé par la perspective de devoir avaler des pilules assez fortes pour tuer un cheval et d'être confiné à une cellule opératoire secrète où il recevrait des traitements pendant toute une semaine.
M. Day a travaillé aux institutions psychiatriques. Cet homme a dû vivre et travailler dans un environnement par la menace de la camisole de force, des injections et des lobotomies.
M. Day a dû transporter les corps de quelque 67 adultes et enfants, dans des salles d'opération et d'électrochocs à la cave d'une institution de Montréal, où il les lavait, pour être vendus à des universités de la région. Selon les sources, de nombreuses institutions québécoises auraient pu elles aussi être la scène d'une telle horreur.
Il confirme que les corps étaient transportés à l'Université McGill et l'Université de Montréal, où ils servaient à la dissection. Ces détails sur le terrible sort qu'on réservait au corps lui furent confiés par un embaumeur qui l'avertit de ne jamais en parler à qui que ce soit , s'il en parlait, il aurait de sérieux ennuis. « Et c'est pourquoi je n'ai rien dit. » dit il.
Il n'y avait aucune cérémonie religieuse lors d'un décès, et de nombreux enfants ont été ensevelis sur les terres de la porcherie. Les Orphelins étaient placés dans des boîtes de carton et ils étaient, comme il le dit , « enterrés comme des chiens » dans des fosses anonymes, les uns par-dessus les autres.
Sylvio Day s'est plaint à un psychiatre de l'hôpital au sujet de son travail à la morgue . Le médecin le menaça de répercussions terribles s'il ne retournait pas effectuer la tâche qu'on lui avait assignée. M. Day obéit, terrorisé par la perspective de devoir avaler des pilules assez fortes pour tuer un cheval et d'être confiné à une cellule opératoire secrète où il recevrait des traitements pendant toute une semaine.
Tout compte fait, Sylvio Day dit avoir vu huit Orphelins dont on avait ouvert la tête. Troublé par les découvertes qu'il faisait à Saint-Jean-de-Dieu, il décida d'approcher Camille Laurin, éminent psychiatre appelé plus tard à devenir ministre au cabinet québécois. Lorsque M. Day confia ses soupçons à Camille Laurin, le psychiatre lui administra comme punition une drogue puissante qui le rendit complètement inconscient et aussi amorphe qu'un légume. Il croit que la substance qu'on lui a administrée était de la chlorpromazine.
vendredi 3 juin 2011
Tes yeux
Les yeux sont une ouvertures apparente directe, vers l'intérieur d'une personne
où on peut y regarder pour voir ce qui s'y cache.
Les yeux , eux , savent parler
quand il n'y a plus de mots.
jeudi 2 juin 2011
Just Once
léthargie
bouche meth (destruction sévère des dents).
hallucinations, délires
paranoïa
comportements violents
dépression
troubles du sommeil et de la circulation sanguine
dérèglement du cycle menstruel chez les femmes.
anxiété, agitation
diminution de la concentration
importante perte de poids
Inflammation de la peau ("boutons du speed")
Inflammation de la peau ("boutons du speed")
mardi 17 mai 2011
Visite de la chambre d'une pouffiasse
La POUFFIASSE a souvent la plus grande pièce de sa maison. Les murs de sa chambre son presque toujours Rose bonbons qui donne envie de vomir, sinon elle peu aussi être Bleue ou Violet plutot clair car le Pourpre est trop foncé pour elle vous comprenez. . . Sinon tout simplement Blanche mais sa c'est les cas désespérer. . .Ou carrément elle garde la tapisserie qu'elle avait quand elle était petite ...
-La POUFFIASSE met toujours une pencarte "Ne Pas Déranger" sur sa porte d'entrée. Au cas où sa charmante petite soeur ou son adorable grand frère viendrait la déranger pendant qu'elle écrit son journal intime, qui de toute façon, serra lu un jour. . . Et oui elle ne pense pas au conséquence de ses actes, pourtant elle doit bien se douter que son frère le trouvera et qu'il ne pourra s'empêcher de le lire, comme le ferait tous les frère où les soeurs d'ailleur. . .Mais l'idée ne l'effleure pas un instant, la POUFFIASSE est débile, je vous le dis.
Bon continuons la visite de sa chambre. La porte de sa chambre est Rose aussi, j'avais oublier de vous le mentionné, il faut que tout soit assorti, ce serait honteux sinon. Quand on rentre dans sa chambre, on devine tout de suite que c'est la pièce la plus grande, la plus belle(enfin c'est la pouffiasse qui le dit.)la plus propre (oui oui! la pouffiasse aime bien faire faire le ménage par sa mère tout les jour dans sa chambre !)enfin vous avez compris.
Soit les murs sont orner de beau poster de Jennifer Lopez, Britney Spears, Christina Aguilera et toutes les autres chanteuse que je ne connais pas, soit, les murs reste comme ils sont, sans rien, mais ça encore, c'est improbable. Il y a toujours un ou deux poster pour faire paraître le vide mentale moins vide. La pouffiasse a un lit deux place. Non non c'est pas pour s'étaler de tout son long pour dormir, c'est pour aceuillir un jour son magnifique ptit copain Racaille !Sur son bureau se trouve toutes ses affaire de cours empiler, qu'elle ne touche jamais d'ailleur.
Bon continuons la visite de sa chambre. La porte de sa chambre est Rose aussi, j'avais oublier de vous le mentionné, il faut que tout soit assorti, ce serait honteux sinon. Quand on rentre dans sa chambre, on devine tout de suite que c'est la pièce la plus grande, la plus belle(enfin c'est la pouffiasse qui le dit.)la plus propre (oui oui! la pouffiasse aime bien faire faire le ménage par sa mère tout les jour dans sa chambre !)enfin vous avez compris.
Soit les murs sont orner de beau poster de Jennifer Lopez, Britney Spears, Christina Aguilera et toutes les autres chanteuse que je ne connais pas, soit, les murs reste comme ils sont, sans rien, mais ça encore, c'est improbable. Il y a toujours un ou deux poster pour faire paraître le vide mentale moins vide. La pouffiasse a un lit deux place. Non non c'est pas pour s'étaler de tout son long pour dormir, c'est pour aceuillir un jour son magnifique ptit copain Racaille !Sur son bureau se trouve toutes ses affaire de cours empiler, qu'elle ne touche jamais d'ailleur.
Parfois, le bureau est accompagné d'un ordinateur pour parler sur MSN de qui-sort-avec-qui avec ses copines, comme elles n'ont pas eu le temps de tout se dire en rentrant chez elle dans le bus. Elle à même une télé dans sa chambre pour regarder les feu de l'amour ou Jersey Shore . La pouffiasse à essayer un jour de regarder Taxi Payant mais c'est trop évoluer pour elle, de toutes façon elle s'en fou parce que c'est à la même heure que Princesse Hill et impossible pour elle de manquer sa !Elle a un petit mp3 pour écouter Justin Bieber en boucle quand elle n'a rien d'autre à faire.
Un des meuble qui prend le plus de place dans sa chambre ?Celui où se trouve tout son maquillage caché et ses bijoux !
Un des meuble qui prend le plus de place dans sa chambre ?Celui où se trouve tout son maquillage caché et ses bijoux !
lundi 16 mai 2011
Justin Tsimfuckis
Justin Tsimfuckis , c'est un petit bonhomme avec une apparance hors du commun qui provoque quelques questions ...
Il est atteind d'une maladie qui s'appelle Progéria.
La maladie touche les deux sexes. L'apparition des symptômes commence entre 18 et 24 mois. Ils se manifestent par une croissance retardée, une alopécie, et une morphologie de la face caractéristique marquée par sa petitesse, de petites mâchoires, et un nez pincé. En évoluant, la maladie cause un vieillissement accéléré de la peau (rides, finesse), de l'athérosclérose, une ostéolyse des clavicules et des phalanges, des lipodystrophies, et des problèmes cardio-vasculaires. Des troubles musculaires et squelettiques apparaissent, la taille des malades ne dépassant pas 110 cm pour un poids de 15 kg. Le développement mental n'est en revanche pas affecté. La plupart des enfants atteints de cette maladie meurent entre l'âge de 13 et 16 ans d'un vieillissement prématuré mais il vie toujours (le record de longévité d'un malade est de 26 ans). En revanche les patients ne présentent aucune maturation sexuelle prématurée, ni de cancers comme souvent pour le vieillissement naturel.
Il apparait dans un clip de Die Antwoord
Ils fait des vlog sur Youtube , vous pouvez les regarder en tappant Justin Tsimfuckis .
jeudi 5 mai 2011
lundi 2 mai 2011
Autocastration . 2 faits
Premier fait
2eme fait
Mr. Z, B, âgé de 25 ans, sans antécédents pathologiques particuliers, a été admis aux urgences pour rétention aiguë d'urine. L'examen clinique a révélé un patient calme présentant un raisonnement morbide avec un anneau métallique à la base de la verge et un oedème très important en aval de l'anneau . Le patient amené au bloc opératoire, l'ablation de l'anneau à l'aide d'une scie fut très laborieuse (2 heures 30 minutes). Cependant, l'ischémie déjà installée a été responsable d'une nécrose et a rendu nécessaire une amputation de la verge le lendemain .
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